Après Dubrovnik, ce fut Venise. De Venise, je laisserai vous parler ceux qui la connaissent tellement mieux que moi et ne vous montrerai que quelques photos.
Je dirai tout de même que je n'étais pas spécialement fière d'y arriver dans un de ces bateaux immeubles qui font vraiment tache dans le paysage et qui, plus grave, contribuent sans doute à ébranler les fondations de la ville.
Je dirai tout de même que je n'étais pas spécialement fière d'y arriver dans un de ces bateaux immeubles qui font vraiment tache dans le paysage et qui, plus grave, contribuent sans doute à ébranler les fondations de la ville.
Ce fut notre plus belle escale car il est dificile de rivaliser avec Venise. C'est un choc à chaque fois. J'ai aussi été tout particulièrement touchée par la fragilité de cette ville lors de cette escale.
Etre sur un bateau de croisière de 11 étages vous fait dire "mais que fait-il là?" mais vous permet aussi de voir les choses de "haut", de se rendre compte que la ville est finalement toute petite pour être fréquentée par autant de touristes simultanément, que les avions font une noria continue dans le ciel, presqu'au-dessus de la cité, que Porto Marghera est une menace si proche.
On sait tout cela bien sûr lorsqu'on se promène dans Venise. mais on arrive si bien à l'oublier lorsque l'on trouve une jolie placette sans trop d'agitation, qu'on entre dans une église ou un musée. Quelle circulation aussi sur les canaux, à toute vitesse pour certains bateaux...
Notre bateau de croisière est heureusement pour Venise sorti tout doucement de la ville. Pour nous aussi! C'était le coucher du soleil et c'était très beau de voir ainsi Venise d'une hauteur... inhabituelle. Un grand moment d'émotion!


