Notre amie Patricia n'a pas encore fait sa rentrée et la fera bientôt j'espère. En attendant, je continue à participer à "24 Heures, Photo", son challenge du samedi.
Etant peu sortie cette semaine, j'ai choisi cette photo prise du balcon. Je vous avais montré, il y a une bonne année de cela, les maisons dont il n'existait que la stucture et qui se trouvaient derrière chez nous depuis fort longtemps. Un investisseur les a rachetées et depuis elles se construisent tout doucement.
Deux d'entre elles sont même habitées depuis cet été. Elles n'ont vraiment rien de grec dans leur architecture et la piscine, mêm petite, n'est pas tès écologique. Surtout quand la plage est à deux pas!
Je vous ai montré mes cannas il y a peu en disant que c'était pratiquement les seules fleurs de notre balcon. Ce n'est pas tout à fait vrai. Si la terrasse est complètement "nue" désormais, le balcon a encore quelques survivantes qui s'accrochent à l'existence 😄
Parmi les coriaces qui repartent chaque fois de plus belle, même en pot, les bougainvillées.
Tout comme les hibiscus.
Le mandarinier aussi est reparti. Il était devenu pitoyable durant notre séjour toulousain. Mais il s'est refait une santé ces deux derniers mois après quelques bons arrosages. Mais hélas, pas de fruits pour cet hiver.
Août 2026 va se terminer et ne laissera pas que de bons souvenirs, trop de chaleur, trop d'incendies.
A vrai dire, la chaleur en Grèce ne fut pas si excessive et même, me semble-t-il, plus mesurée que les années précédentes. Peut-être grâce au meltem, ce vent du nord qui souffle en août, qui rafraîchit un peu l'atmosphère et renverse les ombrelles les mieux fichées au sol.
Il y a eu de nombreux touristes, mais ici aussi les professionnels se plaignent du manque de pouvoir d'achat de ces mêmes touristes. Du coup ils augmentent eux-même leurs tarifs et c'est l'éternel cercle vicieux...
Nous avons bien réduit le nombre de fleurs et de plantes sur le balcon. Revenus de Toulouse fin juin, il était trop tard pour planter les tomates ou les fleurs estivales. Seuls les cannas ont été magnifiques et ont fleuri tout l'été.
Tournons nous maintenant vers la rentrée, la semaine prochaine en France, le 11 septembre en Grèce. Ici on tient compte de la chaleur de début septembre mais ensuite pas de congés de Toussaint. Les vacances attendront Noël.
Faute de "petits" dans notre famille, ce sont Ynouk et Doudou qui iront à l'école😉!
Je n'ai pas résisté à l'envie de leur trouver un cadre ressemblant à ce qui fut ma classe en primaire! Ils n'ont pas l'air enchanté!
Voici août, le mois où les blogs s'assoupissent sous l'effet conjugué des vacances et de la chaleur. Le mien va aussi se mettre en mode pause pour trois semaines. Pas de balades prévues loin de Porto Rafti, nous laissons la Grèce à ceux qui n'en profitent pas le reste de l'année. Il faut savoir partager 😉 !
Nous irons de temps en temps à la plage bien sûr, toujours en en semaine, et de temps en temps déjeuner ou dîner les pieds dans le sable, dans l'une ou l'autre des tavernes que nous aimons bien.
Sinon, farniente sur la terrasse! Il y a pire comme programme et nous sommes vraiment privilégiés avec cette vue.
Même si Patricia est en pause, voici une photo prise dans la semaine pour notre rendez-vous "24 Heures, Photo!" Pourquoi les chats ne profiteraient-ils pas eux aussi des chaises longues?
Nous restons aujourd'hui encore sur la commune de Gruissan et nous allons faire une petite excursion aux "Salins de l'île Saint-Martin", dits aussi "Salins de Gruissan". Cette zone de 350 ha, complètement entourée d'eau dans l'antiquité (d'où le mot "île"), n'est rattachée au continent que par quelques bandes étroites de terre ferme. Elle est bordée par la Méditerranée, les étangs de l'Ayrolle où se pratique la conchyliculture et de Campignol, sanctuaire ornithologique.
C'est une zone réputée pour sa production de sel et sa couleur rose, due à la présence d'une algue microscopique, la Dunaliella salina, parfaitement consommable et riche en bêta carotène.
Le seul relief est celui des impressionnantes "montagnes" de sel mis à sécher jusqu'au bord de la route.
Même les poissons ne peuvent pas vivre au milieu de tout ce sel 😊!
A côté des Salins, un bâtiment, à la fois écomusée (assez sommaire) et boutique (très grande) accueille les visiteurs.
J'ai bien sûr moi aussi acheté mes quelques grammes de gros sel . Parfumé au basilic.
Pour notre rendez-vous "24 Heures, Photo", chez Patricia, je vous présente aujoud'hui ma future récolte d'amandes😄!
Nous reprenons aujourd'hui notre visite de Gruissan faite fin mai et à peine ébauchée dans un billet précédent. Le village et ses abords sont riches en découvertes et méritent que l'on s'arrête dans ce lieu situé à une quinzaine de kilomètres de Narbonne. Mais il n'en fut pas toujours ainsi. Au 1er siècle avant J.-C., la Méditerranée bordait pratiquement Narbonne, chef lieu d'une province romaine. Gruissan était alors une petite île parmi d'autres, sans doute propriété d'un Romain s'appelant Grassius.
Il fallut attendre le Moyen -Age pour que les sédiments remplissent tout le golfe de l'Aude et soudent les îlots et le massif de la Clape au continent. Mais Gruissan est restée entourée d'eau sur une partie de son périmètre et, vue sous certains angles, semble encore une île flottant sur la mer.
Ces photos aériennes proviennent d'Internet, car le simple piéton ne peut pas les réaliser. Elles montrent bien comme le vieux village est resséré et construit en circulade, autour de la tour médiévale érigée sur un petit piton.
C'est beaucoup moins impressionnant à hauteur humaine.
En pénétrant dans le labyrinthe, on peut facilement rejoindre la Tour Barberousse et l'église voisine de Notre-Dame-de-l'Assomption.
Il ne faut pas craindre de déambuler dans ce village "escargot". On ne s'y perd pas.
Sur ce banc, j'espérais bien voir Pierre Richard. L'acteur s'est en partie installé à Gruissan depuis 40 ans et y possède un domaine vinicole de 50 ha.
Nous n'avons pas vu Pierre Richard mais voici son vignoble, le domaine de l'Evêque, et le caveau où l'on peut acheter le vin de ce domaine. Sa maison est à proximité, mais à l'abri du regard des curieux.
Pour le challenge de Patricia, je vais tricher un peu et vous montrer une photo prise il y a dix jours, à Tinos.
On a aimé suivre cette 2CV6 qui grimpait comme elle pouvait la pente. Mais le conducteur était très cool, bob sur la tête puisqu' il conduisait une "décapotable" et bras gauche à l'extérieur. Tout cela en tutoyant la ligne blanche bien sûr😂!!
La semaine dernière ma photo pour le challenge de "24 Heures, Photo" était une devinette. Plusieurs d'entre vous se sont approchés de la bonne réponse et une de mes fidèles abonnées a donné la bonne réponse. Bravo Cathy, il s'agissait bien d'artichauts en tempura! L'artichaut est, avec les câpres, la spécialité de Tinos.