samedi 20 juillet 2024

 Pendant que le nord de la France voudrait bien un peu plus de chaleur, le sud de la Grèce voudrait bien un peu moins de canicule. C'est le second été où il fait vraiment très chaud. Il fait aussi du vent, mais cela n'améliore guère la situation. Le gouvernement a interdit le travail en extérieur de 12h à 16h. Les monuments historiques, en particulier l'Acropole qui compte seulement 3 ou 4 arbres rachitiques, est fermée de 12h à 17h. Inutile de multiplier les insolations chez les touristes du monde entier à qui, apparemment, la chaleur ne fait pas peur! Ils râlent même à cause de cette fermeture. Certains d'entre eux sont juste en escale à Athènes et n'ont que quelques heures devant eux dans la capitale.

                                                                                                                                                                                   Photo du web
Face à cette grosse chaleur, nous restons sagement chez nous pour le moment. Ni les balades ni les baignades ne nous attirent. Il y a aussi beaucoup trop de monde en comparaison de la vie tranquille de Porto Rafti hors saison. Mais il y a toujours à faire dans une maison et tellement de loisirs créatifs à expérimenter que l'on ne s'ennuie pas.
Et puis je regarde pousser les plantes qui sont à l'intérieur ha ha!
Le basilic est très bien dans la cuisine et ainsi toujours prêt à être utilisé.



L'orchidée me fait une nouvelle feuille qui grandit tout doucement.


La croissance la plus intéressante à suivre est celle du Zamioculas zamiifolia, dit aussi plante ZZ. C'est une plante qui s'accomode d'une basse luminosité, mais qui, avec davantage de lumière, fait plein de nouvelles tiges qui grandissent presqu'à vue d'oeil.



Il y a quatre nouvelles tiges pour l'instant. Pour celles qui ont séché, peut-être faudrait-il les couper plus bas car ce n'est pas très esthétique?

Cette semaine restera pour moi une triste semaine. Notre petite Minette, notre petite chatte toulousaine, le douzième membre de notre copropriété, s'en est allée au Paradis des chats. C'est un voisin qui nous en a avertis. Vous savez qu'à chacun de nos séjours, je craignais de ne pas la retrouver. C'est devenu une réalité. Elle ne viendra plus jamais à notre rencontre pour nous accompagner du parking à la porte d'entrée de la résidence. Elle l'a fait tant de fois quand je partais ou rentrais du travail. 

Minette était une chatte libre, venue d'on ne sait où, qui a choisi où elle voulait vivre et qui y est restée 20 ans. C'était un lien entre les habitants de l'immeuble. Elle n'a jamais manqué de rien, ni de nourriture, ni de soins, ni de caresses. Il va falloir apprendre à faire sans elle.

Voici Minette au temps où elle était dans la force de l'âge, sans même un collier à l'époque.



Et voici ces dernières photos, prises en juin. C'était devenue une petite mamie. Elle dormait désormais à l'intérieur. Mais, en journée, elle retrouvait son pré carré. La jeune véto qui veillait sur elle avait doté Minette d'un GPS et d'une plaque disant que ce n'était pas une chatte perdue. 



Maintenant tu nous regarderas de là-haut, Miminette. Mais je sais déjà que, chaque fois que j'arriverai ou que je sortirai de notre immeuble, mes yeux et mon coeur te chercheront. Je ne serai pas la seule dans ce cas et nous continuerons à parler de toi.

                                                                                                                            Réalisée avec Leonardo IA



samedi 13 juillet 2024

 Nous voilà revenus en Grèce depuis la fin juin. Même si nous sommes arrivés de nuit, la différence de température avec Toulouse nous a bien "cueillis". Heureusement les premiers jours ont été un peu nuageux à Porto Rafti. 



Nous avons été heureux de retrouver notre colline et la Méditerranée. Comme toujours lors d'un retour après quelques semaines, nous avons eu quelques "déboires domestiques"! C'est comme si les objets profitaient de l'absence de leurs propriétaires pour se détraquer. Vous avez aussi dû le remarquer!! Le chauffe-eau solaire ne donnait que de l'eau froide (un comble!), le lave linge a fait un malaise et surtout mon ordi s'est mis en grève peu après notre retour.
Heureusement, il est encore facile de trouver en Grèce des artisans et des pièces détachées. Nous n'avons pas eu à acheter de nouveaux appareils. C'est mieux pour la planète et pour nos finances.

Le soleil n'a pas tardé à faire sa réapparition grâce au vent. Toute la semaine qui vient de s'écouler a été bien chaude et très ventée. Du coup le paysage s'est illuminé.


Pour l'instant le regarder me suffit et je n'ai pas commencé à me baigner. Même pas à tremper un orteil pour voir la température de la Grande Bleue.


Savoir que nous pourrons nous baigner jusqu'en octobre me fait procrastiner. Nous verrons jusqu'à quand...

Malgré le petit système d'arrosage automatique que nous avons sur les balcons et la terrasse, les arbustes et les plantes ont un peu souffert de notre absence.
Même les plantes bien adaptées au climat grec, les bougainvillées, les lauriers roses, les yuccas, ont eu besoin d'un petit toilettage.
Les plantes moins adaptées au climat ont davantage souffert mais repartiront.
C'est le cas de mon bébé hortensia dont les fleurs ont séché sur pied.
J'en ai conservé trois pour un petit bouquet qui accompagnera mon été.
Ce sera ma participation à "24 Heures, Photo", chez notre amie Patricia.





samedi 6 juillet 2024

De l'eau, de l'eau et "24 Heures, Photo"

 Juillet a sonné notre retour en Grèce après deux mois passés à Toulouse. Deux mois agréables, même si la météo fut maussade pratiquement tous les jours. Beaucoup de nuages et de grisaille. Mais très peu de pluie. Juste de quoi rafraîchir les lauriers roses de la cour intérieure de notre immeuble ou d'arroser un peu le jardin public voisin.



Comme la température était normale pour le printemps, de 20 à 25°, nous avons pu faire quelques balades aux alentours et même un peu plus loin, comme à Figueres. L'Espagne est notre voisine. 
Toulouse reste "ma ville" et les mois qui séparent nos séjours ne changent rien à celà. La place Victor-Hugo est toujours mon QG... 

... et la Garonne mon fleuve, qu'elle coule dans Toulouse ou à une vingtaine de kilomètres.


Nos balades nous ont conduits vers quelques unes des autres rivières, affluents ou sous-affluents, qui se jettent dans la Garonne. C'est le cas du Tarn, traversé à des endroits différents.

Mais aussi de l'Agout qui coule à Castres.


 L'Ariège est aussi un affluent de la Garonne et se jette dans son fleuve à une vingtaine de kilomètres de Toulouse.


Nous avons fait une seule infidélité à la Garonne et ses affluents en allant à Lourdes. C'est le gave de Pau qui coule dans cette ville, un affluent de l'Adour, un fleuve qui se jette dans l'Atlantique, à Bayonne.

La France a vraiment beaucoup de chance d'avoir autant de fleuves et de rivières.

Pour ma participation à "24 Heures, Photo", voici une photo prise cette semaine. Celle d'une petite plante que je viens d'acheter à Porto Rafti pour mettre un peu de couleur dans notre été grec. Elle peut se cultiver en intérieur lumineux comme en extérieur. C'est une Etoile égyptienne (pentas lanceolata).






samedi 29 juin 2024

Balade dans le Tarn et "24 Heures, Photo"

 Le Jardin des Martels où je vous ai emmenés la semaine dernière se trouve sur la commune de Giroussens, dans le Tarn. Giroussens est un village  de 1 500 habitants, où la présence humaine est attestée depuis le Vème siècle. Il s'agissait des Wisigoths et Toulouse était alors leur capitale. 

Nous nous arrêtons quelques minutes sur la place du village où se trouvent la mairie et l'église. Mais qui est surtout connue pour son beau panorma sur la vallée de L'Agoût (un affluent du Tarn) et le pont du village de Saint-Lieux-lès-Lavaur.





Nous nous sommes arrêtés plus longuement à Saint-Sulpice-la-Pointe, petite ville de 9 500 habitants, à mi-chemin entre Toulouse et Albi. "La Pointe" parce que l'Agoût et le Tarn s'y rejoignent à la sortie de la ville, formant une sorte de pointe.


Saint-Sulpice fut construite au XIIIème siècle et fait partie des premières bastides albigeoises. Elle respecte ce modèle architectural, avec ses rues à angles droits. La place centrale se trouvait où fut bâtie l'église 
au siècle suivant . Voici à peu près le périmètre du village médiéval. 

                                                                                                                                                         Photo Internet

                                 La place fut ensuite déportée à la droite de la ville et le plan de départ devint plus "confus".

                                                                                                                                                                           Photo Internet

La place est vaste, plantée de grands arbres et cernée de toutes sortes de commerces.


On laisse sa voiture et on visite tranquillement le centre ancien. L'église se "cache" à droite de cette petite rue étroite.


Elle est particulièrement impressionnante avec son clocher-donjon de 40m , édifié un siècle après la nef. C'est le plus haut de ce type dans le Tarn. L'église est dédiée à saint Sulpice, évêque de Bourges, mais abrite des chapelles latérales consacrées à sainte Cécile et sainte Rita.



                                    Malgré son architecture militaire  extérieure, cette église n'a rien de sévère à l'intérieur. 


                                                                                 Les vitraux sont étroits mais très nombreux.


Face à l'église se trouve l'ancienne mairie de Saint-Sulpice.

Sur cette carte ancienne, on retrouve ce bâtiment et on devine le mur de l'église complètement à droite. 


C'est aussi à Saint-Sulpice-la-Pointe que j'ai trouvé mon cliché "insolite" pour le challenge de Patricia, "24 Heures, Photo".



Je suppose que le kebab "berlinois" fait référence à l'actuel Championnat d'Europe de football. Mais cette appellation n'est pas non plus si fantaisiste, car le kebab a été inventé dans les années 1970 par un Turc vivant à ... Berlin. 


samedi 22 juin 2024

Le Jardin des Martels & "24 Heures, Photo"

 Lundi dernier, enfin une très belle journée. Une journée parfaite pour aller visiter un jardin privé que nous aimons bien, le Jardin des Martels. Il se situe sur la commune de Giroussens, à une trentaine de kilomètres au nord-est de Toulouse, dans le Tarn.

Un bassin aux nénuphars nous accueille avec ses petites habitantes, puis des jets d'eau rafraîchissants.



C'est parti pour une heure et demie de balade entre arbres et massifs de fleurs, ombre et lumière. Le jardin est installé sur 3,5 hectares et compte environ 25 000 espèces de végétaux.





La saison des roses était presque terminée, mais bien d'autres fleurs ont résisté au temps maussade de mai et juin.





 
Une petite serre abrite des fleurs et plantes exotiques.



Les fougères aiment un peu de soleil dans leur sous-bois.


Mes coups de coeur ont été pour ce que je pense être des pavots Romneya et pour les magnifiques hortensias de toutes les couleurs.






Au fond du jardin se trouve une mini-ferme où  se tiennent compagnie des biquettes et mon animal de ferme préféré, l'âne.




Pour "24 Heures, photo" voici un clin d'oeil à notre amie Patricia. En quittant le Jardin des Martels, nous avons rencontré un troupeau de vaches limousines. Celle-ci a bien voulu poser pour Patricia qui les aime tant.