samedi 17 août 2019

Le frappé grec! "24 Heures Photo"

Que vous commandiez en Grèce votre café en anglais, en français ou en grec, vous allez être tout de suite compris. Le café se disant ici "kafè" avec un "è" bien ouvert! 
Mais c'est alors que vont commencer les difficultés car on va vous demander "un café, mais lequel?". 
Il va falloir préciser si vous voulez un café grec -à boire avec prudence quand le marc est bien retombé-, un café français -qui est un café filtre assez léger-, un espresso simple ou double -qui est plus corsé et se rapproche du café italien, ou un capuccino au lait mousseux. Pour ces deux derniers, il faudra préciser si vous le voulez chaud (zesto) ou froid (fredo), même si c'est l'hiver.
Votre choix est fait! Le serveur va alors vous demander si ce café enfin choisi vous le voulez sans sucre, légèrement sucré -une cuillère à café de sucre- ou doux -deux cuillères à café. Car votre boisson arrivera dans la tasse déjà prête!

A tous ces choix s'ajoute, surtout l'été, la possibilité très appréciée des Grecs de commander un "frappé". Cette spécialité , c'est un café soluble servi très froid, comme son nom l'indique.

Il est bien sûr très facile de le préparer aussi chez soi. Voici les éléments réunis:



Bien sûr le mousseur n'est pas une obligation et un shaker fait très bien l'affaire.

On verse un peu d'eau bien fraîche dans le verre ou le shaker. On ajoute la dosette de café soluble (ou 2 cuillerées environ de poudre) et on bat généreusement.





On ajoute ensuite des glaçons et on déguste avec une paille. Il va falloir adopter les pailles biodégradables car la plupart du temps elles sont encore en plastique en Grèce! 
Bien sûr on peut ajouter dans son "frappé" du lait ou du sucre.

Et voici le mien, nature, qui sera ma photo pour les "24 Heures Photo" de la semaine.



Ne croyez pas que nous sommes arrivés au bout des possibilités qui s'offriront à vous en matière de cafè. Car je ne vous ai pas parlé du "freddo capuccino" ou du "freddoccino" également délicieux en été. 
Une prochaine fois peut-être!

jeudi 15 août 2019

La Photo du Mois (15 août)



Le thème choisi par Pink Turtle (http://pinkturtle.blog) pour la Photo du 15 du mois est pour août "Mythologie(s)".
Vivant en Grèce, il m'était difficile de choisir une autre mythologie que celle de ce pays.

Je vous emmène donc à Delphes, là où bat pour moi le coeur de la mythologie grecque.
A l'époque d'Homère et les siècles suivants, les Grecs ne formaient pas une seule nation et les cités-états s'affrontaient régulièrement.
Les sanctuaires panhelléniques, bâtis loin de toutes les villes, étaient les seuls lieux qui rassemblaient les anciens grecs dans le culte d'une même divinité.

C'est ainsi qu'à Delphes, dans un site montagneux magnifique, ils érigèrent un sanctuaire dédié à Apollon,  fils de Zeus, et dieu notamment de la Lumière, des Arts et de la Divintaion.

Par tous les Grecs de l'Antiquité, Delphes était considéré comme le centre géographique du monde.
Selon la mythologie, Zeus avait lâché des deux bouts de la terre (qui était plate!) deux aigles et avait décrété que le lieu de leur rencontre serait le "centre" du monde.
Ce fut à Delphes qu'ils se rejoignirent et une pierre l'"omphalos" (le nombril), abrité par le temple d'Apollon,  désignait le lieu de cette rencontre.

Un sanctuaire est toujours constitué de plusieurs monuments, mais le plus sacré est le temple. A Delphes, c'est là qu'officiait la Pythie et qu'elle transmettait les oracles d'Apollon aux mortels venus le consulter.



De ce temple d'Apollon, il ne reste aujourd'hui que le soubassement et quelques colonnes doriques.

Mais Delphes ne se résume pas à son temple et à ses autres monuments (le théâtre, les trésors, le stade...). C'est le lieu lui-même qui est magique et a été parfaitement choisi par les anciens pour y implanter un sanctuaire. 

Allez à Delphes hors saison, début mai ou en octobre, dès l'ouverture du site, vous ressentirez  alors encore la présence d'Apollon, également dieu de l'Harmonie céleste et terrestre!

De quelles mythologies vont nous parler les autres participants de la Photo du Mois! Il me tarde de le découvrir.

Akaieric, Alexinparis, Amartia, Betty, Blogoth67, Brindille, Cara, Christophe, Céline in Paris, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, FerdyPainD'épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J'habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marie-Paule, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Travelparenthesis, Who cares?, Xoliv', écri'turbulente.



samedi 10 août 2019

"24 Heures Phto"


Ceux et celles d'entre vous qui me connaissent un peu savent que je ne suis pas du matin mais du soir. Même si je sais que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt, je préfère obéir à mon horloge biologique. Ceux qui me connaissent moins voient que je suis rarement la première à commenter sur les blogs amis. Il faut que la "machine" se mette en route!!!

Mais il est des occasions où un réveil matinal s'impose et j'aime alors admirer l'aurore, avant l'arrivée brutale du soleil.

Cette semaine j'en ai eu l'occasion et j'ai vite pris quelques clichés dont un pour "24 Heures Photo".
Les lumières de la ville n'était pas encore éteintes mais déjà le ciel rougeoyait.



Aurore chez les Romains, appelée auparavant Eos chez les Grecs, était la divinité chargée chaque jour d'ouvrir les portes du ciel au char du Soleil, à Hélios. Une manière bien poétique de célébrer la nature.



samedi 3 août 2019

Gozo et "24 Heures Photo"


Cette année j'ai entrepris de planter des tomates sur le balcon et sur la terrasse. Dans des bacs de 50x50 environ. Je n'ai rien acheté, sinon une première tomate. Je l'ai coupée en fines tranches que j'ai mises dans de la terre de rempotage. Peu de temps après, plein de petites pousses sont sorties.
J'ai replanté les plus vaillantes dans les bacs et le soleil et l'arrosage ont fait le reste.
Depuis 3 semaines nous avons le plaisir de manger nos tomates et, si la récolte n'est pas celle d'un jardin, nous avons régulièrement de quoi faire une bonne salade.


Ce sera ma participation au challenge de Patricia et à ses "24 Heures, Photo".


Nous allons aussi terminer aujourd'hui notre balade dans l'archipel maltais. Car si Malte est l'île la plus importante, on peut débarquer sur deux autres îles, Comino et Gozo.



Comino doit son nom au cumin qui y pousse et ne compte officiellement que 3 habitants! Mais les toutistes s'y bousculent sur la plage du "Lagon bleu".
La photo d'internet m'a suffi malgré la couleur turquoise de l'eau. 

                                                                                                                                                        Photo du Net
Par contre nous souhaitions voir Gozo. Il n'y a qu'une façon de s'y rendre. Prendre le ferry à Cirkewwa et débarquer 5 km plus loin à Mgarr. Une toute petite traversée de 20 mn.





 L'aridité de Gozo est perceptible au premier regard.



On distingue deux églises dominant le port de Mgarr, ce sont celles du premier village gozitain que l'on rencontre, Ghajnsielem. A gauche la chapelle Notre-Dame de Lourdes et à droite l'église paroissiale Notre-Dame de Lorette.





Gozo a été touchée comme Malte par la "folie" bâtisseuse et il faut essayer d'oublier tous les immeubles venus défigurer ce qui a dû être un petit port de pêcheurs pittoresque.




L'île de Gozo se révèlera tout entière ainsi, entre tradition et modernité.
La tradition, ce sont ces petits villages endormis que nous traversons avec notre bus panoramique qui nous mène jusqu'à "la capitale" de l'île, Ir-Rabat ou Victoria. Pas plus d'un quart d'heure de route  car Gozo est une toute petite île de 14 km de long sur 7 km de large!




Le nom de Victoria fut donné à "la capitale" en 1887, en l'honneur du jubilé d'or de la reine d'Angleterre. C'est une jolie ville d'environ 7000 habitants, dont tout le centre est très bien conservé et réhabilité au fur et à mesure.








Beaucoup de portes sont soignées et les devantures des magasins, comme ailleurs à Malte, se font petites pour s'intégrer au style architectural de la ville.
Bien sûr pas mal de circulation, mais nous sommes dans la capitale de Gozo!








C'est à Victoria que nous avons goûté les pastizzi, le petit en-cas maltais le plus populaire et le meilleur marché, 0,40€. Ce sont des feuilletés farcis à la ricotta ou à la purée de pois.





Autre spécialité qui se mange sur le pouce, le ftira. Je n'ai pas pensé à le photographier car il ressemble beaucoup au pan bagnat, sauf qu'il a un petit trou au centre du pain!


                                                                                                                                                                             Photo Internet

La proximité avec l'Italie se ressent dans toute la cuisine qui offre en abondance pizzas et pâtes.
La spécialité nationale est le "stuffat tal fenek", le "fenek" en question étant un mignon petit lapin cuit en sauce pendant des heures. 
Non merci, pas pour moi! 

Nous avons bien déambulé dans Victoria et apprécié le charme provincial de cette ville où l'on voit vivre les "vrais" Maltais. 
Car les touristes , peut-être avec raison, se ruent sur la Citadelle et délaissent le reste de Victoria.
Nous avons -je l'avoue avec honte- délaissé la citadelle. Il était aux alentours de 15 heures, il faisait un bon 36° et se profilait une marche sans ombre et en montée pour aller admirer les fortifications et l'église qu'elles abritent. Je regrette surtout la vue jusqu'à la mer depuis ce point dominant.



La mer, c'est elle que nous avons justement choisie pour le reste de notre après-midi. Nous voulions voir la station balnéaire la plus réputée de Gozo, à 4 km seulement de Victoria: Marsalforn.
La route suit une petite vallée entourée de collines dont la plus connue est celle de Tal-Merzuq.
Au tout début du XXème siècle, les Gozitains consacrèrent leur île au Christ sauveur et érigèrent une grande croix, puis une statue en béton de 12 mètres sur cette colline.



Un Corcovado miniature!
Marsalforn fut très longtemps un village de pêcheurs et ne compte d'ailleurs toujours qu'un millier de résidents permanents. Dont presque la moitié ne sont pas Maltais mais Britanniques, Italiens, Serbes, Libyens, Somaliens... Ils vivent dans des constructions qui ressemblent à celles-ci.



Mais durant la saison touristique, la population est multipliée plusieurs centaines de fois et depuis une quarantaine d'années, les constructions ont répondu à la demande sur le front de mer...
Voici comment est présentée cette station sur les sites qui font la promotion de Gozo:


Marsalforn est l’une des stations touristique les plus populaire de l’île. L’été, elle déborde de vie avec l’arrivée de centaines de familles gozitaines et maltaises qui viennent passer la saison sur la côte et de visiteurs étrangers venus se ressourcer au contact du soleil et de l’air marin.

À l’arrière d’une plage de sable et de petits galets se trouve une promenade qui fait le tour de la baie, offrant un itinéraire agréable pour se balader à tout moment de l’année, ainsi qu’un lieu de rassemblement traditionnel pour les soirées d’été, fréquenté des locaux comme des visiteurs.






Oui, c'est bien la plage de sable et de petits galets. 






Je suis rentrée de cette semaine maltaise un peu "étourdie". S'y côtoient sur une toute petite superficie des endroits magiques comme la Valette ou Birgu et le pire du tourisme de masse, non pas celui qui consiste à avoir beaucoup de gens qui visitent les mêmes choses au même moment. Après tout les mois d'été nous le cherchons bien! Mais celui qui consiste à défigurer un littoral magnifique pour y installer des immeubles laids qui ne servent que quelques jours par an.

On nous invite souvent, si nous le pouvons, à visiter  les pays hors saison. J'ai l'impression que pour Malte, c'est encore plus vrai qu'ailleurs. Le soleil y brille 300 jours par an. Cela laisse pas mal de possibilités.

Je finis par un petit clin d'oeil. Ce panneau existe sûrement dans d'autres pays d'Europe mais je ne l'avais jamais vu avant. Et pourtant... 









samedi 27 juillet 2019

La Valette (Malte)

En route aujourd'hui pour voir quelques photos de La Valette, la capitale de la République de Malte. 

C'est une toute petite ville malgré son statut de capitale, 6 600 résidents permanents seulement. 
La Valette  fut bâtie au XVIème siècle, à l'instigation du grand maître des hospitaliers de Saint-Jean, Jean de Valette, pour finir de fortifier l'ensemble des Trois cités. Jean de Valette dont j'ai appris à l'occasion qu'il était né à 45 km de Toulouse et avait eu un enfant illégitime avec une habitante de l'île grecque de Rhodes. Le monde est petit!

La Valette semble plus grande qu'elle ne l'est à cause des autres différentes petites villes qui lui sont directement accolées. Mais elle ne va que du fort Sant' Iermu à Il Furjana.


Elle peut se parcourir assez facilement à pied et la seule "difficulté" est la différence de niveau entre la ville basse où se trouve le port et le centre historique.
Mais je vous ai montré l'ascenseur qui permet d'éviter cette petite grimpette.
Les fortifications sont vraiment impressionnantes et bien restaurées après les bombardements de la seconde guerre mondiale.




 Si l'on ne veut pas grimper la côte à pied ou prendre l'ascenseur, on peut toujours emprunter un taxi, un gyropode ou une calèche pour arriver place de  Castille, le coeur politique de La Valette.







En arrivant sur la place de Castille, une grande et belle place, on remarque avant tout l'Auberge de Castille, un bâtiment érigé dans les années 1570 pour abriter les Hospitaliers de Saint-Jean de langue espagnole lors de leurs séjours à Malte.
 Mais le bâtiment actuel a été construit à partir de 1740,  dans le style baroque. Il ne se visite pas et abrite les bureaux et la résidence du Premier Ministre qui, comme dans d'autres pays européens, est le chef du parti au pouvoir, le Président n'ayant qu'un rôle plus représentatif et n'étant élu que par le parlement.

Sur cette place sont d'ailleurs "statufiés" plusieurs premiers ministres de la République maltaise.



Le drapeau rouge que vous voyez à l'arrière de la photo est celui spécifique à La Valette.

                                                                                                          Photo du Net

La place de Castille est la place la plus haute de la Valette et l'on est naturellement impressionnés par la belle Auberge de Castille


Je suis restée par contre un peu "dubitative" devant cette sculpture installée pour commémorer le Sommet sur les migrations qui s'est tenu à Malte en novembre 2015. Ce "noeud" symbolise-t-il la difficulté de résoudre la question des migrants  ou veut-il indiquer que seule l'union de l'Europe et de l'Afrique permettra de résoudre la question?





Tout près de la place de Castille, deux belles églises. L'une plus impressionnante, l'église de Sainte- Catherine-d'Italie, nommée ainsi car elle fut érigée au XVIème siècle par les Hospitaliers italiens de  Malte. Elle est d'ailleurs toujours l'église paroissiale de la communauté italienne.


Une seconde église, aux proportions plus modestes mais que j'ai beaucoup aimée, est Notre-Dame de la Victoire. Elle est intérieurement très belle et chargée de sens. On pense que ce fut le premier monument de la Valette à être achevé par l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean. Elle reçut ce nom pour commémorer la victoire sur les Turcs après le grand siège de 1565.
C'est aussi dans cette église que Jean de Valette fut inhumé à son décès. Ces restes furent par la suite déplacés dans la cathédrale Saint-Jean lorsque celle-ci fut achevée.  









Empruntons maintenant les longues avenues de la capitale ou les rues de traverse. Impossible de se perdre car la ville a été bâtie sur un plan rectiligne à angles droits. De nos jours beaucoup de ces rues sont heureusement piétonnes. Elles s'élargissent ici et là pour laisser la place à de jolies terrasses. Pas d'invasion par les boutiques destinées aux touristes, des grandes enseignes s'intégrant bien et de belles boutiques comme cette pâtisserie salon de thé installée dans un ancien palais.












La Valette est une belle ville, bien restaurée, très propre malgré le nombre de touristes qui s'y "déversent" chaque jour. Presque chaque bâtiment mériterait d'être regardé ou visité plus longuement.
J'ai un peu regretté le temps "perdu" à voir d'autres endroits de l'archipel  alors que La Valette offre tant de trésors à découvrir.

Comme l'Auberge  d'Italie. Car chaque communauté linguistique des Hospitaliers a bâti sa propre Auberge à la création de La Valette. Elles étaient huit.



Comme la Co-Cathédrale Saint-Jean difficile à photographier car enchâssée au milieu de la ville.



Magnifiquement décorée, elle comporte huit chapelles, elles aussi dédiées aux huit nationalités et langues parlées par les chevaliers.

                                                                                                                                                                                                                                             Photo du net. Magazine Géo

Sans oublier un tableau du Caravage, la Décollation de saint Jean-Baptiste, tableau commandé en 1608 à l'artiste par le Grand Maître de l'Ordre.

                                                                                                                                                                    Photo Wikipedia

Comme aussi une promenade dans les Jardins de l'Upper  Barraka. Aménagé sur un ancien bastion, le lieu était un endroit de repos privé pour les chevaliers italiens. Le site ne fut ouvert au public qu'au XIXème siècle.
Ces jardins ne sont pas spectaculaires mais il ne faut pas oublier que Malte manque d'eau, n'a ni lac ni rivière et déssale l'eau de mer pour la rendre potable.





Mais oui, c'est bien Wintson Churchill!


Sous les Jardins, à gauche du portique sur la photo ci-dessus, se trouve une batterie de canons qui tirent à blanc chaque jour à 12h et 16h. Devenus pacifiques, il ne font plus que marquer le passage du temps.




La vue depuis ces jardins sur le Grand Port et sur les Trois Cités est fantastique!










Eblouis par tout ce bleu et le gris clair du calcaire des constructions, redescendons dans le coeur  de La Valette pour quelques touches plus modernes.

Comme ces cabines téléphoniques et ces boîtes aux lettres, héritage de l'annexation de Malte  à l'Empire britannique en 1814. Rappelons que l'indépendance de Malte ne date que de 1964. 


L'utilisation de l'anglais comme seconde langue officielle fut plutôt une chance pour Malte. Nombreuses sont encore les écoles fréquentées par des étrangers de tous pays venant perfectionner leur anglais à Malte.

Nous terminerons cette visite de La Valette par une oeuvre moderniste installée sur une grande place circulaire située à l'entrée de la ville, la fontaine des Tritons. Bien que devenue opérationnelle seulement en 1959, cette fontaine a une histoire pleine de rebondissements, accumulant les problèmes et les restaurations.
La dernière restauration est toute récente et la fontaine a été inaugurée en janvier 2018, quelques jours avant que La Valette ne devienne Capitale européenne de la culture cette année là. 




Nous n'avons vu qu'une toute petite partie de l'immense patrimoine historique et architectural de La Valette. Une immense concentration de chefs-d'oeuvre sur un tout petit périmètre!