Affichage des articles dont le libellé est lirica. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est lirica. Afficher tous les articles

samedi 5 octobre 2013

Dubrovnik - Photo de la semaine 67


Ma photo de la semaine sera ce musicien jouant de la lirica croate (ou lejirica) dans la rue principale de Dubrovnik. Il a revêtu son beau costume pour honorer la "horde" de touristes déambulant dans sa ville et arrondir un peu son salaire en ce dimanche très ensoleillé.




Pour d'autres photos de la semaine, il faut aller voir les amis d'Amartia! C'est ici !


Nous allons pour notre part continuer notre déambulation dans Dubrovnik. C'était notre troisième escale. Nous n'avons pas débarqué dans le port et ce sont les chaloupes de notre bateau qui ont servi pour nous mener à terre. Cela nous a permis de les...tester! 


  
 


Je ne connaissais Dubrovnik que de nom. J'imaginais une ville beaucoup plus grande qu'elle ne l'est. Allez savoir pourquoi? Mais aucune déception en découvrant "la Perle de l'Adriatique" redevenue une destination très prisée depuis le début des années 2000. Depuis qu'ont été effacées les terribles cicatrices subies par cette ville en 1991 et 1992, lors de son siège par des troupes de l'ex-Yougoslavie.
Située à l'extrême sud de la Croatie, sur la côte  Dalmate, Dubrovnik n'a été longtemps connue que sous nom de Raguse, capitale de la cité-état de Raguse.



Fondée par les romains au VIIème siècle, Raguse a connu son apogée du XIIIème au XVIIIème siècle, se voulant la rivale de Venise pour une domination commerciale en Adriatique et au-delà.

Nous découvrons encore aujourd'hui la ville ancienne, protégée par ses remparts du XIIIème siècles, un mur de fortification de plus de deux kilomètres, d'une hauteur de 25m. Impossible de s'y perdre.




                                                                                                                                   Photo Internet
Un grand axe est/ouest part du port, la "placa", et les autres rues s'organisent perpendiculairement de chaque côté. Notre guide nous a affirmé que les murailles n'avaient jamais subi de restauration et avaient résisté aux assauts des armées comme aux séismes. La ville elle-même a dû faire l'objet de reconstructions, la plus récente ayant eu lieu après le siège de 1991/1992. Les tuiles de Dubrovnik sont fournies par une entreprise...toulousaine! Mais notre guide a regretté qu'elles fassent trop "neuves"!







 Les rues perpendiculaires sont vraiment très étroites. Il a été proposé aux habitants de déménager dans la ville nouvelle. Mais la plupart ont refusé, ne voulant pas que la ville ancienne ne soit plus qu'un musée.

Pourtant les églises, les palais, les couvents, les fontaines rassemblés sur une surface relativement modeste, l'unité parfaite créée par la belle pierre blanche et les toits de tuiles rouges donnent l'impression de se promener dans un magnifique musée à ciel ouvert.




























 
De nombreuses statues de Saint Blaise sont disséminées dans la ville. C'est le saint patron de Dubrovnik qu'il protégea d'une attaque des Vénitiens par le biais d'un rêve prémonitoire.

Et puis, comme dans toutes les villes méditerranéennes, des chats et des fruits colorés...









Un dernier coup d'oeil sur le port et il faut repartir.



La Sérénissime nous attend...