Après le Lot vendredi dernier, nous avons continué à faire découvrir notre beau pays à notre "jeune Grec". Enfin, une toute petite partie!
Cela nous a conduit samedi dernier à la Cité de l'Espace, une visite incontournable à Toulouse.
"La Cité propose 2 500 m² d’expositions interactives pour devenir incollable sur la Terre et l’Univers, tout savoir sur les vols spatiaux et même apprendre à prévoir la météo."
Sans compter les fusées ou vaisseaux installés à l'extérieur!
Pas très appétissant le menu des cosmonautes!
Comme la météo avait vu juste et que le dimanche fut pluvieux, petite balade matinale aux halles Victor-Hugo. Une manière de s'ouvrir l'appétit avec de beaux produits.
L'après-midi ce fut visite du Muséum de Toulouse. Les Toulousains sont très fiers de ce musée d'histoire naturelle et d'ethnologie. Considérablement agrandi et complètement repensé, il a rouvert il y a dix ans après une très longue fermeture. Il est désormais, avec ces 6000 m² de surface d'exposition, le second musée d'histoire naturelle de France.
Il est "pédagogique", interactif et remporte également un très grand succès auprès des plus jeunes.
Le Muséum présente aussi des expos temporaires, en ce moment sur l'île de Pâques.
Les habitant de l'île de Pâques avaient un alphabet et une langue encore indéchiffrés à ce jour.
La pluie ayant cessé, une petite promenade s'imposait dans le Jardin des Plantes en bordure duquel se trouve le Muséum.
Ce jardin public de 7 ha est bordé par un ruisseau peuplé de canards et de cygnes. Des poules, des écureuils vous tiennent également compagnie. Ce jardin, voisin de la faculté de médecine, fut créé en 1794, pour que les étudiants puissent avoir à leur disposition les plantes médicinales.
Aujourd'hui on y admire surtout ses arbres parfois multicentenaires.
Mais le nom de Jardin des Plantes est resté.
Lundi le temps n'était pas encore au grand bleu, mais une première balade dans le centre historique de Toulouse s'imposait.
Nous étions prêts le lendemain pour une destination plus "lointaine", Biarritz et la côte basque.
Notre "jeune Grec" découvrait pour la première fois l'Atlantique. Il en est tombé amoureux ainsi que de Biarritz. Il n'est pas le premier n'est-ce pas?
Logeant au centre ville, nous avons commencé notre visite par l'église Sainte-Eugénie toute proche, une église néogothique en pierre grise.
La construction de cette église se termina en 1903. C'est donc un édifice relativement récent. On y remarque la maquette d'un bateau donné en ex-voto et surtout de beaux vitraux de Luc-Olivier Merson.
De l'église Sainte-Eugénie on descend en pente douce vers le port des pêcheurs et le célèbre rocher de la Vierge.
On retraverse la passerelle en direction de l'aquarium.
J'ai apprécié d'y voir toutes sortes de poissons, moins d'y trouver aussi des phoques et des requins. Ils seraient tellement mieux dans leur milieu naturel. Ils doivent s'ennuyer à mourir dans leurs espaces restreints et sur leur fausse banquise.
Moments de bonheur ensuite a admirer le coucher du soleil et les teintes fantastiques prises par les nuages.
Le lendemain matin, grimpette jusqu'au phare de Biarritz pour un dernier regard sur la ville avant de prendre la route côtière vers l'Espagne.
Première halte à Saint-Jean-de-Luz.
Je me suis fait plaisir chez "Lartigue 1910" avec du linge basque. Je ne sais pas y résister!
Mais je n'ai pas acheté d'espadrilles!
... direction Hendaye, dernière ville française avant l'Espagne, et sa magnifique plage, sans doute la plus belle du Pays Basque.
En cette saison et à marée basse, quel plaisir de se balader sur cette immensité de sable.
Hendaye abrite aussi la jolie baie de Txingudi, espace cerné par l'océan et les montagnes. C'est une frontière naturelle entre la France et l'Espagne et une navette relie régulièrement Hendaye au village espagnol d'Hondarribia (Fontarrabie en français) que l'on voit sur la dernière photo.
En cette saison et à marée basse, quel plaisir de se balader sur cette immensité de sable.
Hendaye abrite aussi la jolie baie de Txingudi, espace cerné par l'océan et les montagnes. C'est une frontière naturelle entre la France et l'Espagne et une navette relie régulièrement Hendaye au village espagnol d'Hondarribia (Fontarrabie en français) que l'on voit sur la dernière photo.