Quelques petits flashs de ma semaine toulousaine. Une semaine qui est allée en s'ensoleillant et a atteint les 30°. Cela a été l'occasion de quelques balades en centre ville. J'ai toujours plaisir à retrouver le coeur de Toulouse. C'est là que j'ai travaillé pendant plus de trente ans. Je m'y sens davantage dans "mon quartier" que dans le quartier où j'habite et qui n'a pas beaucoup d'âme.
Voici donc quelques photos de lieux qui me sont chers et familiers entre la Garonne et le Capitole. Pour moi qui habite sur sa rive gauche, la ville historique commence après avoir franchi la Garonne. Je rejoins la place Esquirol en métro (je n'aime pas trop être sous-terre, surtout au moment du franchissement souterrain du fleuve) ou en bus. Vous voyez que la bouche de métro et l'arrêt de bus sont extrêmement proches.
La place Esquirol porte ce nom en l'honneur d'un médecin, Jean-Etienne Esquirol, né à proximité et l'un des pères de la psychiatrie française. Mais "esquirol" signifiant "écureuil" en occitan, très peu de gens pensent au médecin. D'autant que le gestionnaire du métro a mis des pictogrammes représentant un écureuil partout dans la station. Ces pictogrammes propres à chaque station permettent aux personnes en difficulté cognitive de repérer où ils se trouvent.
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| Photo internet |
Sur la place Esquirol se situe une brasserie qui est une véritable institution à Toulouse, le Père Léon. Nous avons eu plaisir à y déjeuner une nouvelle fois cette semaine. Le Père Léon a été fondé en 1905 par Léon Sentenac. C'était au départ un bar à vin.
Puis ses descendants ont transformé les lieux en un hôtel-brasserie. J'ai photographié la couverture du menu.
Mais aussi le copieux café gourmand.
Derrière le bar, vous apercevez les casiers à bouteilles, toutes recouvertes d'une "vénérables" poussière. Certaines ont plus de deux cents ans.

La rue des Tourneurs, perpendiculaire à la place Esquirol, abrite une minuscule pâtisserie tunisienne. Les gâteaux sont toujours frais et délicieux. J'y ai fait quelques petites emplettes. Tout en levant le nez vers les jolies façade.
Puis nous avons emprunté la principale rue commerçante de Toulouse, la rue d'Alsace-Lorraine. On arrive ainsi au square de Gaulle, une place de 5 000m², située à l'arrière de l'Hôtel de Ville que l'on voit au second plan. Au premier plan, c'est le Donjon du Capitole, qui abrite actuellement l'Office du tourisme.
De l'autre côté de la rue d'Alsace, à 2mn de la place du Capitole, se trouve l'autre place emblématique de la Ville rose, la place Wilson. Au centre une fontaine et un joli square, le jardin Goudouli. C'est ce poète que représente la statue située au centre de la foçntaine et non le président Wilson, comme le croit de nombreuses personnes.

Grâce à ses bars et restaurants, la place vit jour et nuit. Mais je n'ai pas trop aimé la tendance de ce restaurant à vouloir se "parisianiser" en installant ces fleurs artificielles sur la façade. Je ne suis pas certaine qu'il ait une autorisation de la municipalité.
Par contre ce restaurateur a déjà répondu aux exigences de la mairie qui a donné trois ans aux professionnels pour avoir des chaises cannées en résine tressée. Les seules couleurs admises sont le blanc, le bleu et le rouge. Cela pour répondre à un souci d'esthétique mais aussi de rafraîchissement urbain (je suis plus dubitative).
Les plus petits aiment aussi beaucoup la place Wilson pour son manège, copie d'un manège ancien à étage.
A deux pas du manège se trouve ma pâtisserie-chocolaterie préférée. De quoi aller faire provision de... chocolatines!!!
Pendant ce temps nos deux minets se tenaient compagnie. Comme nous sommes leur point de repère, qu'ils soient à Toulouse ou à Porto Rafti, rien ne les perturbent. Ils seront ma participation pour "24 Heures, Photo".