Une fois de plus nous avons "hissé nos couleurs" (en toute modestie!!!) à Kéa. Il faut bien signaler notre présence aux bateaux qui passent au large...
Plus sérieusement, nous avons pris un bon bain de nature durant toute une semaine, à défaut d'un bon bain de mer. Elle était pourtant bien tentante notre Méditerranée... Jusqu'aux genoux, cela allait! Mais ensuite...
Pourtant à Kéa il y a de grandes plages comme celle de Sikamia (ci-dessus) mais aussi des petites plages pour ... deux!
Il y a des villages blancs et de minuscules ruelles...
...mais aussi des maisons en pleine campagne, résidences seondaires pour certaines mais où vivent encore de "vraies" mamies pour d'autres.
Les papies ne sont pas en reste et cultivent leur petit jardin.
Il y a davantage de pierre et de roche que de terre à Kéa, mais c'est un matériau que j'aime.
La faune et la flore ne cessent de m'émerveiller comme cette barge rousse ou ces fleurs de ciste cotonneux.
Les traditions à Kéa sont les mêmes qu'ailleurs en Grèce. Mais dans une simplicité qui me plaît.
Comme ce bon pain propre à Pâques et cuit au feu de bois.
Comme la célébration de l'Epitaphios le soir du Vendredi Saint où le pope n'est pas tout "doré" et où les autorités militaires se résument à cette jeune policière (petit clin d'oeil à Amartia).
Comme la simplicité de ce récital de chansons kéotes par trois des musiciens de l'île. Kéa est d'ailleurs très fière de compter une cinquantaine de musiciens professionnels pour ses 2000 habitants. C'était le soir de Pâques dans une taverne "perdue" dans la campagne ...
mais où s'étaient donné rendez-vous de nombreux Kéotes, dont beaucoup de jeunes.
La fête est finie et le retour en ferry c'était hier.
Un peu de nostalgie bien sûr mais le 1er Mai sera l'occasion d'autres belles découvertes...