Pas grand chose de bien neuf à vous raconter cette semaine. L'automne est installé et, si nous avons eu du soleil jusqu'à hier, c'est avec beaucoup de vent du nord qui a vidé notre plage préférée et rendu l'eau trop fraîche pour une baignade, du moins à mon goût.
Beaucoup de parasols ont été démontés, faute de clientèle mais aussi pour ne pas qu'ils soient abîmés. Ils le seront tous d'ici la fin du mois où la plage redeviendra gratuite.
Sur cette autre plage de Porto Rafti, aux parasols plus échevelés, on voit bien que le vent souffle et que la mer est inhospitalière...
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| Photo internet |
Akilléas a retrouvé l'usage de ses deux jambes et c' est une bonne nouvelle. Il peut aussi à nouveau conduire et ... promener Ynouk sur le balcon. Ce dernier essaie toujours de jouer son "chasanova" auprès de la belle Vassiliki. Elle ne s'intéresse pas à lui du tout, lui jette un coup d'oeil et se rendort aussitôt.
Vassiliki réserve à peu près le même sort à la photographe. Il y a trop de soleil et elle n'a pas ses lunettes. Alors pourquoi ouvrir les yeux? Même pour faire plaisir à Patricia!
Hier donc le vent est tombé. Les nuages et une certaine fraîcheur (18°) l'ont remplacé. Beaucoup d'humidité dans l'air.
La chatte n'a plus du tout envie de dormir au milieu d'une jardinière et se demande que faire. Les voisins ont prudemment rangé les coussins sur la terrasse car par moment il pleuviote.
Mais la pluie veut dire aussi de beaux arcs-en-ciel au-dessus de la mer, comme hier soir vers 19 heures.
Ce temps maussade va me permettre d'avancer dans ma lecture du "Comte de Monte-Cristo". J'avais dû en lire des extraits quand j'étais gamine, mais je n'avais jamais réalisé que l'oeuvre complète était aussi longue. Paru à l'origine en feuilleton durant deux ans, le roman fait environ 2000 pages. Il est d'ailleurs généralement publié en plusieurs tomes. Mais comme je l'ai téléchargé dans ma liseuse, je ne me suis pas immédiatemment aperçue de la "montagne" à laquelle je m'attaquais. Mais que de péripéties! C'est aussi addictif que les séries contemporaines.















