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samedi 21 juillet 2018

Balade au Lac de Garde

Je ne connais pas les lacs italiens. Etre aussi près de l'un d'eux lorsque nous étions à Vérone et ne pas aller y jeter un coup d'oeil, impossible.

Le Lac de Garde, le plus grand des lacs italiens, n'est qu'à une trentaine de kilomètres de Vérone.
On s'y rend par une jolie petite route à deux voies qui file au milieu des vignobles. On y produit un vin rouge sec, le Valpolicella.




C'est en arrivant à Peschiera el Garda, petite station balnéaire, que j'ai découvert le lac.


                                                                                                                                                                       Photo du Net

Là, un petit choc! Il semble n'avoir pas de limite. Serions-nous arrivés au bord de la mer sans nous en rendre compte?


Il faut dire qu'avec ses 370 km², le Lac de Garde fait 3 fois et et demi la surface de l'île de Mykonos récemment visitée (on a les comparaisons que l'on peut!). C'est le plus grand des lacs italiens et sa profondeur peut atteindre 346 mètres.

A Peschiera nous ne nous sommes pas attardés et je me souviendrai surtout du port et de la grande variété de palmipèdes!





Nous avons pris un bateau taxi pour rejoindre Sirmione, centre touristique renommé.



Nous aurions pu le faire par la route mais c'était plus agréable d'y arriver par le lac et surtout de pouvoir ainsi contourner toute la presqu'île au bout de laquelle la ville est bâtie.
Sirmione n'est pas très éloignée de Peschiera mais la première est en Lombardie quand l'autre, comme Vérone, est en Vénétie.



Le pilote du bateau m'a un peu fait penser à ... Popeye!



Arrivés à Sirmione, nous avons d'abord fait le tour de la station en bateau avant d'accoster.











Nous voyons ici le principal établissement thermal. Il est alimenté par une source sulfureuse d'origine volcanique.
On aperçoit derrière les thermes la résidence secondaire de Maria Callas (la maison jaune) à l'époque où elle vivait à Vérone, dans les années 50.


Il ne doit pas être désagréable de vivre dans ces résidences pieds dans l'eau ou dans ces maisons aux beaux jardins!






En arrivant à l'extrémité de la presqu'île, on découvre les "Grottes de Catulle". Un nom tout à fait trompeur. Il ne s'agit pas du tout de grottes mais des ruines d'une villa romaine (1er siècle avant J.-C.) Le terme de "grottes" date du XVe siècle, avant les fouilles, à une époque où le site non dégagé, évoquait une grotte. L'appelation est restée. 

De même il n'est pas certain que cette maison fut habitée par le poète Catulle. Il dit dans l'un de ses poèmes avoir eu l'occasion de résider à Sirmione, peut-être d'ailleurs sa ville natale. Mais il n'existe aucune preuve que ce soit précisément dans cette "domus".




Nous avons abordé juste à l'entrée du château médiéval de Sirmione après en avoir franchi les douves alimentées de l'eau du lac.











Le château est si bien conservé, si "propre", que l'on dirait presqu'un décor de théâtre!





Même si Sirmione est au nord de l'Italie, tout y respire le sud...











Il fait très chaud ce jour là et les magasins de glaces sont pris d'assaut. Ils sont très nombreux et l'on y trouve même des glaces vegan.



On découvre des dizaines de parfums différents mais aucune "glace à l'italienne", cette glace molle qui sort d'une machine réfrigérée. Normale c'est une invention américaine. De même que vous ne trouverez pas de "champignons à la grecque" en Grèce (ni en boîte, ni autrement!) , les "glaces à l'italienne" n'existent pas en Italie. 

 ♪ Arrivederci Sirmione ♪